Ill. Georges Pichard

Comme tu me Cuisines…

Tu me Carottes la Citrouille, tu me Coulis la fraise à la petite Cuillère, tu me Courgette et me Concombre dans la Casserole, tu me Court bouillon le Cabillaud, tu me Croques le Calisson, tu me Chauffes le Citron, tu me Chinois ta Chantilly, tu me Cannelle à ta Compote, tu me Cuis, tu me Crue…

Comme tu me Chiffonnes la Carrosserie…

Tu me Cires la Chamoisine, tu me Coiffes les Crins, tu me Clarifies les Choses, tu me Colores le Châssis, tu me Cintres dans le Coffre, tu me Cures la Cheminée, tu me Chlores le Conduit…

Comme tu me Cornemuse le Concerto…

Tu me Castagnettes le Carillon, tu me Claironnes dans la Caisse, tu me Claquettes le Charleston, tu me Cymbales les Cloches, tu me Calebasse le Cha Cha Cha…

Et comme je suis ta Copine Complice

Je te Couine ma Chanson

Tu me Cries des Calembours

Je te Combuste

Tu me Calorifère

Je te Cascade

Tu me Crapahutes

Je te Campagne de rut-Ci

Tu me Cahotes dans le petit Chemin

Et comme nous sommes de Chafouins Coquins

Tu me Cravaches le Cul de ta Ceinture

Je te Cravate le Coq entre les Couilles

Tu me Claquemures

Je te Cingle

Puis tu me Cautérises la Cicatrice

Et comme si Contents de nos Croyances

Nous voulons en Corps et encor Communier

Nous Confessons

Que je te Consacre

Que tu me Canonises

De tous Côtés

Du Chœur à la Cathédrale

Et comme Carrément, on se Carnage

Le soir Chahuté on se Calme

On se Calfeutre au Cabanon

On se Clous au Canapé

On refait nos Coutures

Tu me Ciseaux les Cuisses

Je te Confectionne le Calot

Et comme vient le Crépuscule

Rentrons mon Chat, ton Cheval

Dans la Crèche

Mon Chéri

C’est l’heure des Câlins.

 

 

 

Publié le par d-ailesfines | Laisser un commentaire

Con cils

Oh amour, compas énigmatique pourfendeur de l’infamie antropophage de ce monde infertile, toi majesté ovarienne dans la louange ogivale de ton irréductiblamant féminin, oh déesse de l’écume glaireuse et femellement viscérale, oh neige de l’éternel battu en brèche en fente en sillon, montée en mayonnaise divine dans ta feuille de rose des vents, oh lèpre mystique des hordes incrédules attendant leur pitance insipide et froide à la cantine de l’aumône capitalo-matérialiste, oh firmament de l’essentiel tégumentaires, lèpre en courbes nitroglycerique de l’idéale pointilliste, coït insurmontable du camaïeu de rouge lacifs et de la pneumatique zébrée de ton pantagruelique et affamé scéan. oh Sainte trinité de la fesse du con et des nichons, je mangerai si ceci était ta chair oecuménique donnée pour tous, je laperai, lécherai, suce’rai si cela était l’ejaculat divin de ton sang menstruel. Oh que tu es belle ainsi affublée de toute ton immanente intelligence mafflu. Le Concile de Mayenne t’aurait paraît-il donné une âme… J’espère qu’il n’en est rien amour ! Ce serait une dictature bananière insurmontable et il me faudrait alors envisager d’être autre chose qu’un costume trois pièces, qu’elle hérésie !

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Baleines tendues
Gonflée à craquer
Haleines éperdues
Toile au vent claquée

Tu es dans la vague
Les heurts arc boutée
Houle où je divague
Sertie, crochetée

Gance que je navigue
Pénètre défronce
Me dance, me gigue
Jouoie où je m’enfonce

Rouge sous ma caresse
Irruption folle de blanc
Ma foi coule en liesse
S’epanche sur tes dents

Mon cœur cogne s’affaire
Fond entre tes seins
Lâcher prendre la mer
Par amour sinon rien

Publié le par Gylfi | Laisser un commentaire

Rosée du matin

Accalmie du midi
Tu es dans le nid
Entre Lèvres et gorge
Je te rouge roule dans mes envies
Chair vivante qui dégorge
Son jus particules
Blanches globules
Je te mange, t’assimile
Te digère, mon Gil
Transe figuration de l’amour
Comme mets cible
Le foyer de mon cœur
Je te panse et tes viscères
Me ploient la stupeur
Le Stupre et les heurts
De nos tendresses
Heureuses
De ta lie conjuguée aimante
Dans ma joie souriante.
Bonjour mon si aimé
Mon Tant Amour
Mon teint amarré.
En corps, tous jours
Eh_Toi-le à et-Moi à te dire
Sur le chemin de ta voie
Dans le champ de ma voix.
Ta Delphine
le 22 Octobre 2019 à 13h01
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B attitudes

Cons jus gais aimant nous , toi , moi et une co-pine…

Je te bave

Tu me baises

Elle te bout

Nous nous bouffons

Vous batifolez

Ils se bataillent

 

Je te baratte

Tu la bafouilles

Il nous béates y fouira

Nous nous y balançons

Vous vous en battez les couilles

Tandis qu’elles se baguent au nœud deux ronds

 

Je t’ai si dur bandé

Tu m’as fort branlée

Elle a tout bien bu

Nous sommes fourbues

Vous fûtes ébahi

Qu’elles voulurent bisser.

 

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Beautébelle de boullev’hard

Tu m’embrigarce me balliverge

Voeux queue j’te braquem’hard

Te bonnebaise et brut t’entreberge

Que je t’enbrochebourre, te misescelle

Te bonnebouffe te broutminoute

Alors on s’debogue s’embarbebêle

Jusqu’à oh j’adore que tu me baffrebave

Te bitlb‘hoqueuter à fond boullgardée

Et puis te branle-basjouehé à bouchebaiser

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Il initie Elle A

Abandonnée à quatre pattes

Abîmes abouche et bien m’écartes

Abats la coulisse de ton essieu

Ablutionnes toi raide au beau milieu

Abruties-moi de ta gran’ messe

Abbesse émoi entre les fesses

Ahh bite moi, là, si en jouer…

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Vendanges t’hard ivres

D’à bords m’ah con peigner de bons heurts de ton vit noeud, tu le ferais ? Lorsque l’anus luit en corps de nos débords amants sombres… Tu m’arrangerai à droite, je prendrai ton gauche à la veuve queue l’y qu’hot poignée.  Si je taille le gros doigt, au cep halte heure, tu me suce ras le suc râge  mâle adroit amant ? Le sucre me colle et me dégoutte lime tout le long, telle amante je t’hard grippe la grappe bien mûrie au soleil. Est ce qu’il ne serait pas temps de nous dénuder jusqu’au der des der chai et de nous finir, fouler , faire de la mêle ass avec nos pieds ? la tête dans ta souche, m’offre ri raie tu ton jus de raisin ? la tête me tourne , je suis en ta feu ras terre niquée en pleine ivre liesse, à l’ombre d’une yack , ou bien de ton hot dur queue homme chêne,  je crois bien avoir besoin d’une bonne sieste. Est ce que tu me lent Gil deux , amour ?

A toi …

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chatte’hot queue ri bus

À lasso! Qu’on se peau lavis,
Se mele s’entre miel
Que je te goule bourre
Que tu me fentes homme,
Tu m’en doux voeux rai
Mais si tu m’en caches chaud
Alors oui je te don jonc
Avant de te queue rai noeud lait

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D-éfronceries

Et glisser du miel, du lait
À la boue la tourbe, la terre
Pour ma langue mon violet
Ton anneau, ton sphinxterre

Ton sue teintamant, ta sue’avrerie,
Me sue’ere, ton culoulisse m’encave’hot,
Ma sentimante, ton selamant me trombeau,
Et ton caveculamant me bouechairie

Tu me sensue’hance, m’engourbiche,
Je te doigtroifouille, t’anusécarteselle,
Tu m’appelthisse, me troublejoimantaile.
Je te salelivre, je te poutourlèche,

J’enfaim m’enfronce, touche ta chairnue
Me soudrefoeuln dans ton ventre,
M’abouche sur tes lèvres endrapées,
Eclair d’assdrouleur terr’hot de plaisir,

Ton sourire douce encharme ma joie
M’enfongrosser m’entrailler en toi
Plus loin plus prè, jusqu’ah l’ensens
Jusqu’ah défoutre l’hardgil Delphinivrance

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