Règle 28: suivre la flèche (sinon se laisser guider c’est bien aussi !)


Que rien ne subsiste
de moi, car sans toi,
Je ne suis que viande putride
sang avarié, enveloppe vide
Lèche, griffe racle labour,
Viens sur moi, pleut sur moi
Lave moi de ta salive,
Que ta peau me consume,
Que ton souffle me disperse,
Revis moi de tes doigts,
De tes muqueuses,
Libère moi de ta bouche
de ton sexe, de tes yeux,
Ne me libère pas,
Consomme moi !
Car rien ne vaut
de subsister
après toi
© Eude Aimon – Débauche
Elle a accepté pour une fois, de céder à l’étiquette et de l’accompagner à ce baptême dans sa famille
– Aller ma fille, rien de grave, il ne te reste plus qu’à choisir entre talons rouges ou blancs, robe à fleur sans culotte ou un bustier jupe sans culotte …
Lui, sait qu’elle préfèrerait rester à la maison et et l’attendre en se donnant du bon temps.
– Elle me fait trop plaisir, finalement elle vient, même à l’église *… Bon espérons que l’église sera jolie. Ha oui ne pas oublier le bougies, les petites pour donner la lumière et le cierge pour l’hôtel.
Alors costume/pas costume ?
Madame à fini par faire son choix
– Aller, robe à fleur, sans culotte ( noire à fleurs blanches ), c’est plus de saison, avec mes escarpins rouge à hauts talon, pour mieux creuser mes reins… une invite ! ( ses couleurs préférées : le noir et le rouge )
-Il y a bien longtemps que je ne suis pas rentrée dans une église. Ni confessée… j’aurai à dire, me semble-t-il !
De son coté
– Bon faisons simple, déjà que nous ne connaissons presque personne. En tout cas ce sera agréable de retrouver cette partie de la famille.
– Aller petite douche rapide.
Comme d’habitude, il commença par se mouiller les cheveux seulement. Les gouttes froides qui tombent par intermittence réveillent sa peau embrumée. Toutes ces petites touches comme autant de caresses mettent son sexe en éveille, qu’il ne peut s’empêcher de caresser.
Elle : ( se disant dans sa tête )
– J’irai bien prendre ma douche avec lui.
– Se faufiler, refermer doucement la paroi vitrée, et se couler sous l’eau, enlacée à son corps.
– Mes mains se poseraient sur les siennes… envelopperaient son sexe, le massant doucement alors que mes lèvres glisseraient le long de son cou.
– Puis nous faisant face, une main soupesant son sac, l’autre coulissant sur sa raideur, nos lèvres se rencontreraient.
– Instinctivement je ne pourrai résister à mimer les gestes de l’amour. Une main sur ses fesses, j’avancerai mon bassin, ferai coulisser son membre sous mon sexe, entre mes cuisses, le serrant délicieusement… le faisant rouler, m’excitant moi-même à son contact…
Nous risquerions de prendre du retard… mais ce serait si bon !
Il se lave depuis cinq minutes tout en se masturbant doucement. Le plaisir n’est pas plus intense parce qu’il va plus vite.
– Aller aller stop ! cette journée sera parfaite d’attente de plaisir reporté dans l’attente de notre … baptême, communion. Enfin si elle vient maintenant … Lorsque ses lèvres l’enserrent, c’est si … parfait, une douceur infinie.
Elle -Au lieu de cela, il faut que je prépare ma toilette, puis son costume, que je vérifie l’heure de la messe et le chemin pour y parvenir.
Elle s’apprête dans son boudoir, alors qu’elle l’entends sortir de la douche.
Elle l’imagine, se séchant… imagine ses mains parcourant son torse, descendant vers ses abdominaux, puis son pubis, pour enfin enserrer sa virilité qui n’est pas au repos. elle sait qu’il n’a pu s’empêcher de se caresser sous la douche. Délicatement, elle le sècherait tout en passant sa langue derrière ses oreilles, à la base de son cou ; laissant ainsi quelques traces d’elle sur son corps si athlétique.
– Ce n’est que partie remise. Nous ferons cela, et bien plus encore à notre retour de cette fête, dont je me passerai bien, vu les envies qui me passent par la tête.
-Voilà, il est là superbe, et moi dans ma robe à fleur, il faudrait qu’on parte maintenant, si nous ne voulons pas être en retard.
Pour lui c’est à chaque fois une révélation
– Ce qu’elle est belle.
Passant derrière elle, il ne peut s’empêcher de poser ses mains sur sa taille, de les remonter doucement le long de son buste. – « Tu es si belle »
La douceur de son cou appel un baiser.
il l’attire à lui et lui chuchote dans l’oreille « Est-ce que tu à envie de moi ? »
– Oui ! j’ai envie… mais il est trop tard. Il faut partir… mais on a tout le chemin encore…
Dans la voiture c’est elle qui conduit. Il préfère regarder le paysage. Elle à remonté légèrement sa robe. La voiture est un espace particulier. Il y a ces choses qu’ils se font au dedans ou dehors et qui le tiennent en éveil pendant les longs trajets de nuit. Pour éviter de sombrer dans le sommeil, il entretien parfois sont attention en se masturbant, en pensant à elle, loin et si proche. Drôle de façon de resté attentif ..
Délicieusement, il glisse sa main le long de sa jambe droite… remonte sous la robe, et lui caresse l’intérieur de la cuisse, là où c’est si tendre et si réactif…
– Ne me distraie pas de la route… c’est trop bon !
Les kilomètres succèdent aux kilomètres, quand tout à coup, elle braque brusquement et engage la voiture dans un chemin de traverse !
La main, sur le coup s’est immobilisée et crispée sur sa cuisse.
A peine la voiture arrêtée, et la ceinture de sécurité enlevée, elle se tourne à demie vers lui, écartant encore s’il est possible les cuisses. Elle tend son visage vers lui, alors que la main remonte encore plus haut vers l’intérieur de son être ! Leurs lèvres se rencontrent, et luttent à peine avant de prendre possession l’une de l’autre. Une deuxième main est venue sur son cœur… faisant durcir son téton. Elle se voudrait plus ouverte… plus accessible… mais l’habitacle de la voiture et le volant ne lui laisse que peu d’ampleur…
D’un coup de rein, elle tourne sur lui, alors que d’une main elle déverrouille le dosseret du siège. A présent maîtresse de la situation, elle se trouve à califourchon sur lui, la robe relevée bien au dessus des cuisses, les mains de part et d’autre du visage tant aimé.
C’est au moment où il plonge son regard dans ses yeux sombres qu’il mesure l’ampleur de son envie, l’immensité sauvage de son désir. Comme bien souvent il pourrait décider de la dominer mais à cette instant il sait qu’il ne doit que se laisser porter par le fleuve impérieux de son sexe.
Son membre déjà endoloris par la contrainte du pantalon et sa ceinture est difficile à extraire. Il ne peut que le sortir maladroitement par l’ouverture de sa braguette, le laissant coincé redressé par la ceinture de sécurité.
Elle le regarde. Il pose ses mains sur ses hanches brûlantes. La rapprochant un peu plus de lui… Leurs lèvres se soudent.
Passant une main entre eux, elle déverrouille sa ceinture de sécurité… déboutonne le haut de son pantalon… le tout en évitant soigneusement d’effleurer sa virilité.
Sa robe remontée à la taille, elle n’a plus qu’à avancer son bassin, pour mettre en contact son sexe à lui, et sa corolle épanouie, humide d’attente et d’excitation…
Ses mains à lui, descendent des hanches à ses fesses… semblant l’inviter…
Alors, n’y pouvant plus… elle se glisse en avant, pressant sa poitrine contre celle de l’homme, et épouse de ses lèvres intimes la verge qui frémit au premier contact. Elle imprime à son bassin de lents et souples ondoiements, pressant le sexe contre le sien… laissant des empreintes d’elle, mouillées sur sa virilité. On n’entend plus que leurs respirations dans l’habitacle.
Après un petit moment de cette douce torture, elle décide de le délivrer de la tension extrême qu’elle sent en lui. Relevant légèrement le buste, se décollant à regret de lui, elle l’empoigne d’une main et le guide en elle. Deux longs soupirs ponctuent cet acte.
Il vient juste de pénétrer entre ses lèvres, son sang bat dans son sexe comprimé par son boxer qui le pouce contre l’avant de sa matrice. L’anneau de sa porte l’enserre et le décalotte tout doucement en descendant. Cette très lente introduction lui fait ressentir chaque parcelle de son intimité. La chaleur qui l’absorbe et se répand progressivement s’oppose à la fraîcheur sur le reste de sa peau.
Une éternité semble passer sans que ni l’une ni l’autre ne bouge, comme pour savourer l’instant. Puis, yeux dans les yeux elle recommence son déhanchement mais cette fois-ci de haut en bas, comprimant ses muscles internes comme pour mieux lui faire ressentir la pression qu’elle exerce sur lui. A de brefs instants elle s’immobilise, lui donnant également sa bouche. Et reprend…
Elle voudrait pouvoir encore continuer ainsi longtemps, mais elle se sent prise à son propre jeu : elle a follement envie qu’il reprenne la main. Qu’il s’empare de son corps… qu’il joue avec elle, plutôt que ce soit à elle de prendre l’initiative. Elle ne voudrait plus être qu’un pantin entre ses mains… l’habitacle de la voiture se prête mal à la manœuvre.
Il commence à perdre pieds. Ce seul contact incomplet de leurs sexes, et de leurs bouches soudées sur leurs souffles courts ne lui suffisent plus. Il a besoin de plus de peau, du contact de ses bras de ses cuisses, de ses seins sur les siens, de leurs ventres, de tout son corps. Le désir montant, cette position inconfortable, qui l’empêche de pénétrer au plus profond d’elle, commence à le frustrer…
C’est elle qui donne le rythme, qui domine. Il ne sait pas toujours distinguer ses envies, mais à cet instant il sent que, ni sa robe à fleur, ni l’heure qui tourne, ni l’idée de la laisser faire ne vont peser bien lourd dans la balance de son excitation, de sa rage d’elle. Il a ce besoin de la dévorer qui monte, de prendre possession de son sexe avec sa bouche.
Elle n’en peut plus ! Elle se dégage, ouvre la portière coté passager, sort en titubant tout en le traînant par la main. Tous deux tombent et roulent à terre en riant. Elle le veut sur elle. Sentir son poids impérial la plaquer au sol, pour lui imposer sa volonté. A cet instant précis la pensée de la cérémonie à venir, et le devenir de sa jolie robe ne sont plus que de lointains souvenirs.
D’un coup d’œil circulaire, elle s’assure de la tranquillité du lieux, et passe par dessus tête sa jolie robe toute froissée. Nue, elle s’étend au sol, offerte, les bras en croix dans une invite muette.
Autour, les bois diffusent une douce odeur, dans le soleil du matin les oiseaux déroulent leurs couplets amoureux. Elle ainsi offerte participe à la beauté du monde. Par ses bras, par ses jambes étendus elle rassemble sur son corps l’ensemble des chemins terrestre tout passe par elle. Le bleu des océans, le vert des forêts, la lente infiltration des eaux sous la terre, l’air des premiers ages enfermée dans les grottes, la force des marées, l’attraction de la lune réunis en elle.
Il s’agenouille, glisse ses mains sur ces cuisses, lentement. Ce contact relance immédiatement la lave dans son sexe. Il se penche vers elle vers son centre ouvert.
Elle l’empoigne par la taille comme pour l’attirer vers elle; en elle. Elle remonte les cuisses, très hautes et très ouvertes, pour faciliter son intromission…
N’en pouvant plus d’attente, prenant son sexe d’une main, le baissant, le guidant vers son intérieur avide, il la pénètre lentement enfin, en entier. C’est une explosion de chaleur transmise partout dans son corps par son membre enseveli, une vague d’elle qui submerge toute sa chair en un instant.
Enfin… l’instant tant espéré. Elle voudrait s’ouvrir encore d’avantage à cette pénétration. Elle ondule du bassin, comme pour mieux s’enfoncer sur lui. Les mains toujours agrippées sur sa taille, elle le guide dans de longs mouvements de va et vient… Elle le reçoit presque saintement… s’écartant et allant au devant de lui.
Tout absorbé par elle, par son ventre torride qui s’empale sur son membre, par son vagin qui se contracte violemment à chaque contact de leur bassin , il ne peut maintenant plus résister à son appel. Entrant en mouvement, son membre écarte ces chairs aimées, toute liquides et brûlantes, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Tout les sons du printemps s’efface maintenant que sa voix monte et s’enfle dans l’air du matin. Lui prenant les jambes et les regroupant, la renverse sous lui, contre son torse, il peut ainsi aller chercher sa bouche et l’embrasser tout en continuant à la pénétrer sans répit.
Ainsi prise, enfin ! cette possession la remue des pieds à la tête; orteils crispés, ongles plantés dans ses épaules, elle se raidit en savourant les derniers spasmes, puis s’effondre, lui en elle.
Son plaisir, son abandon tétanisé, ses yeux inversés ouvrent la porte a un flot de sensations pures, son esprit liquéfié la pénètre complètement et se disperse en elle comme un torrent brûlant d’amour. Il n’existe plus il est lui en elle absorbé par sa terre humide et profonde.
Après la petite mort, la renaissance… elle ouvre les yeux pour se noyer aussitôt dans les siens. Elle entrouvre les lèvres l’appelant dans un long et fougueux baiser qui les laisse hors d’haleine. Puis se dépliant mais restant soudés l’un à l’autre, ils s’allongent… yeux dans les yeux… elle dans ses bras… lui dans ses bras… elle s’endort.
……………..
Quand elle se réveille… elle est seule !
Une angoisse indéterminable lui tord l’intérieur du ventre alors qu’elle sent une angoisse prenante lui étreindre le cœur !
Elle appelle…
Je veux du sexe polytétrafluorés
multiusage, pour tous les jours,
sans tache, qui glissent lisses,
des étreintes qui n’attache jamais.
Je veux du sexe péroxydé
qui décapent la crasse
fassent durcir ma peau
Te rende à l’oubli
qui mette le feu
à tes lèvres, ton con,
qui fassent bouillir
mon foutre, ta cyprine
Parce que j’ai peur
des amours ionisés
qui donne à nos nuits
des vertiges d’aurore boréale
Et qui risqueraient
de me rendre amoureux
Quand enfin, dans ton habit rose de Geisha
Je te vois glisser, chaloupant à petits pas,
Monter lentement sur ce petit pont de bois,
Venir vers moi qui t’attends et des yeux te bois,
Sur ce petit pont, à la rambarde adossé,
Je n’ai pas d’autre idée que de te détrousser,
Quand je vois tout tes trésors de poupée russe,
Et que des délices de ta bouche tu me susurres!
Sur ce petit pont, à la rambarde accoudée,
J’admire ton ombrelle bleue finement brodée,
Jouissant de ton sourire espiègle couleur fraise.
Pendant qu’avec une folle dévotion je te bise
© Eude Aimon – Débauche

Sans porter vraiment grand-chose,
Ouverte, ingénue, je prend la pose.
Je vois bien sa lente métamorphose.
Et sais très bien à quoi je m’expose !
J’attends que sur ma peau il appose,
Ses grandes mains caleuses de virtuose.
Qu’enfin sa mâle volonté, il m’impose,
brutalement me prenne et se juxtapose
Que dans mon étroit tunnel rose
Il éjacule, que de plaisir il explose
Que se répande cette blanche lactose
Et abondamment de foutre il m’arrose.
Je veux que de mon corps il dispose,
Je suis sa chienne, juste ça chose.
© Eude Aimon – Débauche
Je te rendrai au limon,
Aux racines,
Aux feuilles mortes
A ton premier cris,
Tu n’es rien, tu m’appartiens
Je te rendrai à ta mère,
la terre
Écoute le feu,
La lave incandescente
Qui coure dans tes entrailles,
L’appel des premiers sentiers
Des premières caresses
Du vent sur les forêts
De ce souffle immense
Que je ravirai à ta bouche.
© Eude Aimon – Débauche
C’était un queutard Gaulois,
Couille de fer et bite de bois,
Un queutard sans foi ni loi,
Cœur de pierre et manche de bois.
Un pirate contre le roi
Couille de fer et bite de bois,
Quand il avait bien lécher
Il se mettait à chevaucher
Boum Boum Chlick’a’chlick bang bang,
Sa bite de bois bourrait en cadence,
Boum Boum Chlick’a’chlick bang bang,
La bite de bois du queutard Gaulois,
Un jour le queutard Gaulois,
Couille de fer et bite de bois,
S’offrit à la fille du roi
Cœur de pierre et jambe de bois
Mais la belle n’en voulut pas
Main de fer et jambe de bois
Alors pour se consoler
Il se remit à danser
Boum Boum Chlick’a’chlick bang bang,
Sa bite de bois bourrait en cadence,
Boum Boum Chlick’a’chlick bang bang,
La bite de bois du queutard Gaulois,
Un soir le pirate gallois
Œil de verre, jambe de bois
Enleva la fille du roi
Cœur de pierre et jambe de bois
Dans la mer elle se noya
Main de fer et jambe de bois
Alors pour se consoler
Il se remit à danser
Boum Boum Chlick’a’chlick bang bang,
Sa bite de bois bourrait en cadence,
Boum Boum Chlick’a’chlick bang bang,
La bite de bois du queutard gaulois,
Pour se venger le queutard gaulois
Œil de verre, bite de bois
Fourra trois mousquetaires du roi
Cœur de pierre et bite de bois
Puis de dépit il se saborda
Main de fer et jambe de bois
Mais juste avant de se noyer
Les marins l’ont vu danser
Boum Boum Chlick’a’chlick bang bang,
Sa bite de bois battait en cadence,
Boum Boum Chlick’a’chlick bang bang,
La bite de bois du queutard Gaulois,
la nuit des contines
Le vieux lit déglingué de ma charmante voisine du dessus
Grince tant et plus lorsqu’elle se fait violemment ramoner
Mais de ces concertis et de ses hallalis je ne suis jamais déçu
Alors si à la nuit des conptines pour ne pas dormir elle est abonnée
Peut’être devrais je me faire inviter pour avec elle chantonnée
« A la salade, je suis malade, à la purée j’suis décongestionné ! »
Ahaner chacune de ses chansonnettes bien survitaminées
Et rejouer chaque heure le mystère d’un nouvel hyménée,
Avec le décalage cela nous emmènerai jusqu’au déjeuné
Pour cette nuit lyrique, il me faudrait emplir 13 fois sa petite cheminée
Mais aurais-je encore la force lorsque viendra l’heure de la gratinée,
De la rachalander, de lui remettre une bonne dernière fournée ?
On y croit, les comptines devraient être bien crues et bien salaces
De quoi redonner sur la fin, vigueur à mon vit devenu mollasse
Des mauvais calembours, calembredaines et des rimes filasses
Nous faisons peu de cas tant que ça coule d’un bon jus maronnasse.