Serre tissage

Battement de rut brut tendu au ventre
De mon déroulé rose de peau crue
Tu me chatturètre me joins aux nues
Me roule me coule à ta fente, m’entre

Me couillelevre, m’oings, me toi doigts
Touché coulé, monté en dix grasses,
Abouché à la priere de tes bois,
Alive, salive, déjà coeur au bout

Chaleur toison, enchassé bouton,
Mes boudins écartent, tirent ton con,
Que ma langue te semence, te rose
T’alaite, te bois peau priere close

Je monte m’accroche dessus tes branches
Nos soifs enfin s’épanchent, s’étanchent
Se bauge se grimpe, souvenir en cabane,
Cochons aux arbres ? ne sont jamais en panne

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Vit git

Oh Vit git ..
Au loin que vois tu ?

Voile qui chaloupe
Bordée à la croupe
Echancrée et fière
D’une rousse belle mère.

Une queuenouillle d’étoupe ?
Non, toute une troupe!
Et certains au mazout,
Branle tant, que ça goutte,

Ah Forge rond’elle
Afine, mart’elle
Aiguise ma chair,
Ma faim sangpiternelle
Rapacité rieuse
Fureur veinimeuse

Oh Vit git ..
Au loin que vois tu ?

Un con fournit, un cul
Ah! ma joie, mon jus,
Que queue fouette
Et fronce minette

Que queue fourre
Rauque et bourre
Tout foutre en fut
Jouir en fion repus

Oh vit git …
Au loin que vois tu ?

Un soleil, une lune,
Son sourire fier,
Sa voix, ma fortune,
Et dans la pierre,
Son coeur qui bat,
Sur mon étend dard

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Jets flux veux nos cent heurts

Le soleil prend tout le ciel… Mordre dorée les ecchymoses bleutées au liseré de mes doigts. Sucer, laper, se délecter, se gourd mendier, langue toute tendue, loin, devant les dents. J’ai férocement envie de toi, ta raideur, mon chat tout foutu comme par tes neuf queues. Me bâfrer, béante, déjà, liquéfiée de toi jusqu’aux yeux. Tâches opalines de mon désir sur les joues et ce jour, givré , brûlé qui suinte la fenêtre. Mon nez s’en fouaille. Presque jouir… Frémir jusque la moelle. Les frissons me montent l’échine. Je me sauvage, rabattue sur le dos, jambes, ventre, cuisses, pieds, seins nus, vite, plus vite. Le goût de ma cyprine me bâtit folle. Tremblements. Hâte fébrile. Je scories, récolte, raclée de croûtes séchées ; moelleux tapis humide des lèvres corollaires de mon con.
Sang sué se mêle au ruisseau de mes dissolutions. Tu me prends si fort que mes ongles se virent vifs au grenat. Odeurs, senteurs, parfums font se fumer mes doigts. J’avale tout. Mon ventre se moule étroit autour de leur voracité, suce ma main qui s’enfonce en lieu et place de ta queue. Orifices froncés, crénelés, froncés, humectés, en pas de vices, se crépissent de nos allées et venues amoncelées.
Tu me morcelles de soubresauts et d’aveux translucides. Sensation dure, épaisse, inexorable de ton pieu, l’aspiration croulante, dégoulinante de mes cavités violacées. Se recevoir, pourfendre, percuter, se farder de sueur. Elle gicle, clapotis, rigoles, bruissements, crépitements, je glapis de glaires, de glaise, m’en érafle la haine pointée fière de mes seins. Ils en brillent et tranchent à l’éclat du diamant, les rayons de lumière. Ma peau se rivière, se tord tueuse, se torrent plis, ras d’eau de lime la rape de ta peau. Je suis copeaux d’acier miroité à la teneur des étincelles quand tu frappes de ton marteau l’enclume de ma peau. Balancée à la poigne de ton phallus, une litanie de mots boueux me cinglent la bouche… Être ta douce petite salope vivace où tu siphonnes les remugles de nos sexes confondus… Je renifle le ricanement de nos chairs qui engrossent et soufflent les murs de la chambre qui reculent. Et, je suis mélasse, tu me jauges du Il, je m’auge de nos lacérations, enlacés à nos relents, les pores, la peau, nos jus, lesquels à toi, à moi, je te reconnais dans les pulsations qui vrillent mon con. Il grince, couine, craque, s’ouvre, inonde le harcèlement pugnace que tu me coulisses du gland jusqu’à ton ventre. « Fouette-moi, plus fort, fesse-moi, encore, fous toi jusqu’à la garde, crame les picots de ma toison. Fourre, récurre, frappe l’encule, bâts ton fer, gerbes de cuisson me contrit le fion. Viens oh viens, oui, oui, crasse-moi jusqu’aux cheveux, enfourne-moi ton feu, besogne-moi le cuir, éructer tes doigts dans ma bouche, te crier sur les ongles, ils crissent contre mes dents, encore le sang, flots de salive, flux et reflux, ésotérique, hystérique bastonnade. Mes reins ployés, je t’offre l’arche de notre alliance, tu la romps de coups et la roues des émanations âcres de ton inflexible triomphant. Tu me tant bourres et laboures, ton ciel d’orage noirci, fumé, me claque les cuisses, tes éclairs, ta houle me dansent les lèvres de stupéfaction roide et mon cri encore retenu, suspendu, suit le fil épais de nos sex-salaisons.
Creusements, la curée, les relents de la boue de tes morsures dans mon cou, agrippée à tes incisives. Ta main, me forcer, doux mais droit à lécher la mare plurielle de nos jus, mes canines s’y plantent dans le bordel effaré du sommier. Saoulés, ivres mais libres, tu as giflé nos séismes du jouir, les râles de ton lait purulent aux tréfonds de ma ruche ourlée de miel sombre. Mes narines, gavées, rossées par nos haleines, des gemmes poisseuses, haletantes et purement salies de mon cul écartelé, rougi à tes couilles en circonvolutions rincées jusque dans nos bouches.
Je retombe, tu me recouvres, ce paquet de plumes, chaudes pestilences de nos caresses dégluties. Ta main, une terre de sucs âpres et d’arômes de chair, sur la mienne, un lisier de stupre à l’eau d’orties :  » Comme j’aime nos puanteurs d’amour, mon chéri… »

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Un Mâle , des Mots

Tu es le mâle en personne
Et ma mâle et diction
je suis ta mâle et fi sciée
Puis mâle en con très aimant
Toi, mâle a pris
Depuis, j’ai le mâle aux trousses
Partout, tel amant tu me mâle heurte
Tu me mâle axe, entière amant
Tu me mâle commode et table
En toutes occasions
Me mâle aisé aimant
Car
Tu es si mâle y cieux
Quand tu te mâle donne
J’en suis toute mâle foutue
Entre nous point de mâle entendus
Parce que tu me mâle à dit
Ton mâle en pointus toute
Quand tu t’offres à moi,
Beau mâle de mer
mâle à barre à la main,
On se navigue dans ta mâle de voyage
Et je suis si mâle heureuse
De tes mâles adresses, Toi,
Si mâle habile …
Ainsi, entre deux mâles de dents
Mâle à la tête, mâle au ventre,
Je prends mon mâle en patience
Parce que le mieux tu me mâle mènes
Mon si mâle odorant
J’en deviens toute mâle polie
Quoique fort bien mâle traitée .
Je suis en pleine re con versions
Dues au mâle,
Tu me fais mâle veillante
Mâle voyante
Mon infini toi si mâle …

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Mains qu’à nique

Si tu me garce au lit noeud Je te ferai le plein des sens Si nous nous jeu Il y fions
Nous coulerons-nous une bi-Elle ?
Mais si je t’allume les bouts, Gil
Tu me rejoins draps le cul ass ?
Et si je te pompe à c’te station debout
Tu me serres vices ras du dick si elle ? Si tu me mode elle le raide huis, promis, Je te mains cas nique man nue elle aimant
Et si tu me qu’ass ta beau hâte de vit liesse
Je raie pare et la fut du Il Avec toi, Amour, j’adore sexplorer le co-deux la rut…

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Se m’aime

Samedi,

Visiter D, se fumer les lèvres autour d’un petit noir serré. S’échanger des yeux … et puis le café, et puis les mignardises, et puis tout fini par se mélanger en bouche à bouche, se baver de la sienne à la mienne.

M guoguenard ce petit salopard contemple de loin.

Dimanche,

Venir faire la messe à D.

Elle me parcour en long
Je la en large et en travers.
Je la mie scelle elle me mis sel.
Je la sur léche, elle me sur suce,
je la fouis en langue en fond,
elle me saccage, me prépuce.

M qui restait sage, contemplait de loin, fini juste par se passer la tige, de son bouton à sa bouche, messager de ses humeurs, que nous nous partageons des ideurs gouluement.

Mais quand enfin, je n’en peux plus de ma bite trop ride. J’enfouche D et nous partons à brides abbatues, chevauchant la steppes sauvage, d’en bardées, en rue hards, martelant la terre aride à grandes encognées, jusqu’à l’abreuver de foutre et de mouille quand j’explose enfin dans son con brûlant, giclant aux quatres vents.

Lundi,

Nouvelle visite de cours toi s’y.

Ce jour la le désert n’étant pas fini,
la crême gentille passe de bouche en bouche,
de seins en fesses, de fesse en bouche,
de bouche en queue, de queue en cul

M s’active un peu plus. Pendant que je lèche D à grande lappées, il se couvre de crème, qui lui dégouline en glissant et en entrant dans le con de D. J’en profite la crème et le jus de D se coulant en rivière, se cascadant en pluie jusque dans ma bouche gourmande, sur ma langue fouineuse.

D me suce gaillardaimant jusqu’à la garde, me branle le pis, me goulute, me turlute, me vire volte haletante, me syphone tant et tant que mon lait irrupte, se jaillit, fort, gicle dans sa bouche, bouillonne dans ses râles ho’queuetés sous les assaults de M.

Nous nous affalons au milieu des éclairs, des tropéziennes ahuris, que nous finissons par nous dévorer tout crus, à même la peau dans le grand nettoyage des caresses.

Mardi

Ce jour là, un pique-nique est organisé dans la pinède.

M, ce galopin se joint à nous, mais reste peu enclin à se mettre au grand soleil. D et moi bronzons de nos mains, crissant de con serre avec les cigales. Nos seins se tordent se pressures. La forêt s’invite. Les mûres mures se mellent à nous, se jutent à nos jus, s’épépinent dans son con, sur ma pine, exfolliant ma queue dans le fut bouillant de D.

Elle me chevauche, je la rodéo,
je la chevauche, elle me culbute,
je la monte, elle se rut’hard,
je l’agripe, la levrette,
elles se chatte sauvage.

Ses seins s’écrasent dans les miettes, le jambon beurre, pendant que je lui pressure sur les lèvres, la bouche des doigts, un soleil de raisins, et sur les fesses un jus de fraises écrasées à grand coup de reins.

Je la bourre, la débourre, la déboite, la Louve sauvagement au fond des bois, Nous chantons le râle à lie, Nous giclons, crions, bramons, jouissons de concert.

De son con martyrisé, dégouline une chaude pluie d’été, que je cueille enfin dans ma langue arondie. C’est doux sucré, une merveille de jus vitàminet aux fruits, que je lui partage à bouche, collé à son flan.

Tout se finit en longues promenades de baisers perdus sur le pré carré de son corps allongé sur la nappe à carreaux du piqué-niqué.

Mer creux dit

Il fait mauvais humide, tout part rapidement à veut l’os. Nous décidons de partir en voyage. Je l’embrasse, elle m’embrasse, nos sexes coulent comme la pluie, de bave de mouille et de glaires opalines, à nous remplir ras bord les valises.

Nous partons dans les bois. Je lui fouis la bouche, mes doigts agrippés à l’automne, mes yeux perdus dans ses brumes.

Direction la mer. Elle m’abreuve, me lagune, me marrée, me moule aggripée sévère au rocher de mon crane.

Nos odeurs emplissent le pays, se mèllent à la pluie pour nous embaumer les sens.

M ne veut pas être en reste et veut venir en vacances avec nous. Il commence à  fouir la bouche de D, pendant que je me goinfre de son bouton charnue. M se petit salaud,vient finalement se ficher lentement dans l’affut de D, écarté de mes doigts. Je le regarde s’enfoncer écarteler la chair de D, disparaitre en elle comme dans un four. Je le regarde commencé à la pistonner doucement, la chair de D se mouvant comme un animal marin autour de lui, entrant sortant dabord doucement puis de plus en plus vite, pendant que je lui lèche la motte, la plote partout, lui masse les pieds les jambes le cul, lui rappellant combien elle est belle de mes doigts se glissant dans son froncement, de ma voix se vibrant sur son con. D part en vrille, en trille, se tremble, se disloque se jute se lave de M dans son fut et de moi sur ses lèvres.

M n’aura pas le dernier mots, je prend D dans mes bras collé allongé contre elle, reprend les rènes de ses seins de son ventre, et viens menfoncer dans ses feuilles encore tremblantes sous le vent de nos attentions conjuguées. Elle est de lave brute, brulante, ma queue fond se dissous se dilate se martèle se forgeronne se tisonne dans sa chatte. Je la remonte en pente raide sa chauffe, ça craque, nos reins s’échauffent, nos peaux se brûlent, nos os se choquent je lèche sa jambe écartelée, ses oreilles, ses épaules sa bouche tordue, tout vire au rouge. J’allume ses seins, enflamme ses aréoles, les pointes en avant éclairant la route en zigzag. D repart en fusion, en dérapage se démonte sur ma queue, se liquéfie ralant dans ma bouche des mots incompréhensibles. J’évite de justesse la sortie de route, l’accident nous ne sommes pas encore arrivés. Du moins pas moi.

Je me dégage un peu hébété, tout gluant lui laissant le répit de mes doigts. Dehors il pleut toujours. Cherchant un itinéraire bis, mon sexe se colle à son étoile déjà toute engluée. Je la laisse glisser sur moi du fond de ses limbes. Je la laisse revenir et pousse tout mon vil brequin dans son étroitesse, mon gland se prisonne à son anneaux et continue doucement dans  la nuit d’été de son ventre. Nous reprenons la route en douceur, mais je suis déjà en surchauffe, elle ne tarde pas à me mettre en detresse, déliant le peu de maitrise qu’il me restait. la jauge vire au cramoisi, je hoquète, titube, coule une biele, jusqu’à ce que le vase d’expansion explose litéralement, libèrant mon foutre en ébulitions tout au fond de son cul.

Jeux dits

Tout est permis …  Quel ordure que ce M qui lui n’est pas fatigué. Alors que j’embarque D sur la houle de ma langue dans son con, ce salopard prends les devants, ou plutot le derrière. Après moult sir con’volutions, il se cale sur son petit. Je le vois pousser fort à l’embouchure de la chair de D qui se blanchie se lisse, s’étire se presque déchire. Prenant son temps, il repasse se gorger de mouille, de caresse puis reprend son ass faire. Je sens une vibration criarde quand enfin son gland pousse la porte et disparait dans le fondement de D. J’ai l’impression que l’anneau de ses entrailles est lumineux tellement il est lisse et brûlant. Un tremblement de terre parcours tout le corps de D, et je m’enlise dans les sables mouvant de son con.

Vendredi

Vais-je pointer aux abonnés absents ?  oh non mais j’aurais peut-être dû. Je décide une fois de plus de pointer aux but ou plutôt aux futs de D.

Samedi Dimanche.

M est inapte au service, et je n’ai plus de batterie pour le remettre en marche. Peu importe aujourd’hui nous partons D et moi voir P et O pour le week-end, dans leur coin perdu de paradis, jouer au bridge, petits ponts, aux yatze bataille rangé en carré.

la fin de semaine s’annonce difficile.

 

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Dépil

Jour de disette, la mine … Sonnerie sourire, elle, joie.

– Oui allô, ma chair ?

Sa voie chantante, soleil éclatant en myriades de brins d’herbe cryptographes du bonheur à se glisser, sucer entre les lèvres.

– Tu m’invites au resto amour, je suis décommandée d’épilation ?

Elle, mon plat de résistance à la folie futile des jours.

– Pourquoi pas ma belle, mais survivras-tu, avec la forêt équatoriale crevant la voute de tes bas si lestes, débordant du berceau de dentelle de ta conque primale ?
Ne veux-tu pas que je vienne te débroussailler plutôt ? je n’ai qu’une heure mais c’est sûrement suffisant.

Sa voix, un soleil luisant de terrasse après la pluie, …
avant la pluie. Comme toujours.

-Hum Aller Ok rendez vous chez moi. Tu prends les bières, je prépare l’en-cas.

J’enfile ma tenue de bûcheron, mes grosses mains poilues d’esthéticienne du dimanche, charge ma cognée dépilatoire et me transporte à elle.

A la porte, tirer la bobinette, pas plus, juste un baiser sentant les bois, la chemise à frange de genets, la mousse douce de sa bouche, deux étés pointés montant dans son chemisier, non non ! missions oblige, le temps compté, cavalcade reportée.

Jambons beurres vite avalés. Elle, installée confortablement dans son club sentant le cuir, une jambe sur l’accoudoir, une bière calée contre sa hanche.

Moi au milieu de la vallée de sa lune, elle à la lecture, moi à la pince à épiler.

Sa voix, écho des soirs de pleine lune à danser sur les toits.

-« Invitez-moi à passer la nuit dans votre » hummpf « bouche »

Et d’un, le premier ! Surprise craquante, petit coup sec, branche qui craque lache brutalement.

– « Racontez-moi la jeun« essss »sse des rivières »

Et de deux ! Sa peau rougie s’étire au tison de ses poils, monte une petite pointe blanchie de douleur jusqu’à la limite, l’instant où la corde craque.

– « Pressez ma » hhhhmm « langue »—e » contre votre œil de verre »

Le tour des Bermudes, l’orée des bois, la frontière d’automne est facile à suivre. Je trouve mon rythme, accélère, déboise étire claque la peau à grandes brassées de crins.

– « Donnez-moi votre jambe co »ooohmpfffffe« mme nourrice »

Dans la saillie de ses cuisses, j’aborde ses  lèvres saumons millénaires, remontant la rivières de mes envies à grand coup de reins. Je pose un doigt en équilibre au bord de son anneau de feu, faire pression, retenir sa pulpe quand le harpon de son poil commence à emmener sa chair délicate.

– « Et puis dorm »oooo…oons dieu » ………. frère de mon frère »

La pression monte. Je le sens. Le percolateur de son con commence à couler, à embaumer le zinc de ses cuisses, un jus clair tombe goutte à goutte enflamme la porte de mon ciel d’aurore brûlante.

– « Car nos baisers « oh oui …. baiser !! » meurent plus vite que la nuit. »

Sa voix, un souffle accroché dans les branches bruissantes, où s’ébattent ses oiseaux, les sauvages les avides.

– Un autre poème, amour ?? encore Joyce ?

Je ne sais plus si c’est son con qui me parle ou sa bouche j’acquiesse de la tête, glissant ma joue le long de sa cuisse, vers sa chatte.

-« Les machinations ave »euu ah oui veux« gles de tes mains
Sur mes seins frissonnants »

Mes lèvres touchent les siennes. Sa glaire se dépose sur ma peau, enfle un volcan dans mon ventre. J’attrape un poil entre mes dents, tire!

-« Les mou »houles moi » vements lents de ta langue « oui langue moi !  » paralysée
Dans mes oreilles pathétique » oh j’aime tout tes truc en ick flick, j’aime quand tu me licks licks

Mes doigts glisse, tombe à l’intérieur, sa boue se rue dans ma bouche, je n’arrive plus à attraper les derniers poils engluées dans sa mouille, j’essaye de les aspirer tout se vient..

-« Toute ma »aaahha » beauté no »ouhaaa« yée dans tes yeux sans prunelles »

J’aspire, tout se vient .. ses lèvres, son ventre, sa lave brûlante, une myriade de râles montés en écume sur la houles de son ventre. Ma queue contrite bas la chamade en rythme. Je n’en peux plus … Sa bière bascule coule sur son ventre, sa chatte, ses fesses. Je lape, lèche, langue de son cul à son con jusqu’à plus soif.

– « La mort « oui mords moi » dans ton ventre qui mange « manges, lèches plus fort » ma cervelle, » oh oui bouffe moi mange moi aaa là, toute.

L’horloge claque son heurt de mourir, elle agonise, agrippée à mes cheveux, moi noyé, rassasié au plaisir de son con. Mon sexe tordu, coulu, empoissé jusque sur mes couilles épilées. L’après-midi s’annonce comme un long abcès purulent d’agonie de la retrouver enfin, de la retrousser enfin…

Au final travail à moitié fait le plus visible reste à faire … en guise de préliminaire j’aurais peut-être du commencer par les jambes.

Dernière strophe « Tout ceci fait de moi une étrange demoiselle ».

Merci à Joyce Mansour .

Invitez-moi…

Invitez-moi à passer la nuit dans votre bouche
Racontez-moi la jeunesse des rivières
Pressez ma langue contre votre œil de verre
Donnez-moi votre jambe comme nourrice
Et puis dormons frère de mon frère
Car nos baisers meurent plus vite que la nuit

In La poésie surréaliste, Déchirures © Seghers 1970 p 220

Les machinations aveugles…

Les machinations aveugles de tes mains
Sur mes seins frissonnants
Les mouvements lents de ta langue paralysée
Dans mes oreilles pathétiques
Toute ma beauté noyée dans tes yeux sans prunelles
La mort dans ton ventre qui mange ma cervelle
Tout ceci fait de moi une étrange demoiselle

In La poésie surréaliste, Cris © Seghers 1970 p 220

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Ass Pique

l’Ô tôt me nœud

Tu dis con t’y nue

L’ass pique

A sa coule heurt

Rut y lente

De cul ire

M’ai chante

La raie son amant,

Tu me peau lys

Le puits t’il

Me coups lisse

A la queue raie d’y voir

Ma feu ronce noire

Et me rend plis

Fais olé m’en

De ton rapt-il

De ton serpent…

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Belle en-t’été

C’est encore bel été
Mon amour
Au bout de tes tétés
À ma bouche allaités,

C’est encore bel été
Mon amour
Dans ta robe pointés

C’est encore bel été
Mon amour velouté
Dans ton con pimenté
Sous mes doigts crocheté

C’est encore tendre été
Dans ta culotte sabotée
De désir blanc clapotée

C’est toujours l’été
Mon amour entêté
Quand il s’agit de s’aimer

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Rest’Ô fesses t’y vit eh

METS NUS DU JOUIR

ENTREZ !

*Bout d’un noir à l’oie gnon
*So si feu le hard et mord à d’elle
*Te haut mate à la rondelle
*Sale l’ ass de cul re cul bite assez
*Roule aux de six trous lie eux dans sa feule de rut à bas gars (à partir de 2 personnes, possibilité d’en rajouter une)

VITE QUEUE TU AILLES HOT ( Plats corps sait pour gros appétit)

*Ailes rondes raie à la broche
*La pine de gare aine
*Frits qu’ass et de moules à la sauce de homme hard
*Lard mille de queue in elle sur lit de courts jets et de con qu’on braie
*Mousse à gars ah con peigné de lime hand au perce il

GOURDE M’EN DISE

*Peaux m’eux sucs raie
*Choux bien queue raie mieux

AUX FERS PAR LE CHEF
Deca, Lotte, la Pression, eau, Bouchée à la reine

Bon appétit …

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